« 2008-04 | Page d'accueil

05 mai 2008

Un bus est-il machiste ?

Lu dans lefigaro.fr :

"Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour "homicide involontaire par imprudence" contre le chauffeur du bus impliqué dans l'accident de circulation qui a causé la mort d'une femme qui circulait en Vélib' vendredi, a-t-on appris aujourd'hui de source judiciaire.

Le chauffeur, employé depuis 2006 par la RATP et qui n'avait aucun antécédent, devait être présenté à un juge ce soir et pourrait être mis en examen. Le parquet a requis le maintien en liberté sous contrôle judiciaire du chauffeur qui ne présentait aucune trace d'alcool ou de drogue dans son sang.

D'après les premiers éléments de l'enquête, la victime, une violoniste de 35 ans, circulait vendredi en fin d'après-midi rue La Fayette (Xe) dans un couloir de bus interdit aux vélos. Suivie de près par le bus, elle a essayé de se déporter sur la droite de la chaussée mais a heurté un plot et est passée sous les roues du bus".

Morales de l'histoire :

- Femme à vélo, attention au plot

- Femme au guidon, bus sur les arpions

- Femme qui fait le con, chauffeur en prison

04 mai 2008

"J'ai trop de respect pour les femmes pour être vraiment féministe" (Pierre Desproges)

Il est drôle de constater comment un simple billet a provoqué plus de 150 commentaires en moins de 5 jours. Tout cela parce qu'il avait pour sujet les femmes et, plus précisément, les féministes. Vraiment, je trouve cela presque mignon. J'en suis tout ému.

Il serait donc de dommage de ne pas conclure cette "discussion" sans citer quelques extraits de Pierre Desproges. Alors, allons-y (Alonso, uhuh) :

"La femme est assez proche de l'Homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole, alors qu'il ne manque à la femme que de se taire. Par ailleurs, la robe de l'épagneul breton est rouge feu et il lui en suffit d'une.

Dépourvue d'âme, la femme est dans l'incapacité de s'élever vers Dieu. En revanche, elle est en général pourvue d'un escabeau qui lui permet de s'élever vers le plafond pour faire les carreaux. C'est tout ce qu'on lui demande.

La femme ne peut pas se reproduire seule, elle a besoin du secours de l'Homme, lequel, parfois, n'hésite pas à prendre sur ses heures de sommeil pour la féconder. Des observateurs attentifs affirment que la femme prend un vif plaisir dans cette satisfaction de sa viviparité. La gestation, chez la femme, dure deux cent soixante-dix jours, au cours desquels elle s'empiffre, s'enlaidit, gémit vaguement, tout en contribuant à faire grimper les courbes de l'absentéisme dans l'entreprise" (Dictionnaire superflu).

"La femme seule a toujours tort.

Pour peu qu'elle aspire à parader un jour au Who's Who des mères courages et des infirmières à trois toques, la femme sera bien venue de peupler sa solitude.

La femme seule a toujours tort. La femme seule est scélérate.

Elle est seule au resto. C'est pour se faire draguer.

Seule au ciné, pour se faire peloter.

Seule dans la rue, pour se faire violer.

Seule au bois, pour se faire payer.

Seule au lit, pour dépeupler la France.

Seule au bal, parce qu'elle est moche.

Seule au monument aux morts, parce qu'elle est veuve de guerre.

Seule sous le sapin de Noël, parce qu'elle est veuve de paix.

La femme seule n'a d'issue que dans l'héroïsme, où nul ne se plaindra de la voir sombrer" (Fonds de tiroir).

Souriez. La vie est belle.

03 mai 2008

Courrier de l'administrateur etc. (suite)

Voilà que je m'absente quelques jours et ce blog est devenu - temporairement - le point de rendez-vous de quelques féministes pressées d'en découdre avec le Mâle.

La lecture des différents commentaires et surtout l'entrée en scène de demoiselles peu féministes (bien joué les filles) m'ont collé aux lèvres un magnifique sourire. Femmes versus femmes.

C'est beau les effets d'un féminisme poussé à l'excès.

La "lutte" n'est pas encore terminée. Et moi, je souris.

Je vous embrasse toutes bien fort.

Toutes les notes