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20 décembre 2007

Exclusif : le secret de la rencontre Sarkozy/Bruni

Politiquement incorrect

17 décembre 2007

La droite Mickey

Le fameux "Qui Sarkozy baise-t-il ?" a enfin rendu son verdict après plusieurs mois d'un suspens terrible et insoutenable. Certains avaient lancé des pronoctics : Carole Bouquet, plus récemment Laurence Ferrari. Si on ne saura vraiment jamais si elles se sont pris leur petit coup, en tout cas il apparaît certain que celle qui en ce moment "partage la vie" de notre illustre et grand président de la République s'appelle Carla Bruni.

Oui, des clichés les voyant tous les deux ont été pris à Disneyland. Tout un symbole. La droite gourmette dans toute sa splendeur. Le mauvais goût en action. Du faux, du toc, mais sous une magnifique parure, pour faire rêver, pour faire comme si tout était vrai. Un joli résumé de la politique Sarkozy. Disneyland, le symbole de la "culture" de bas étage destinée à cette France - majoritaire - nourrie au Macdo, aux bagnoles customisées, aux séries télé et qui investit le peu de fric qu'elle a dans les home cinema et les DVD.

Sarkozy est le symbole de cette France laide, sans moyens, pas méchante, mais foncièrement bête. Cette France qui compose 50 % de l'électorat de Le Pen et qui a cru que Sarkozy - parce qu'il présente mieux, parce qu'il est plus jeune, parce qu'il a été ministre, parce qu'il est issu de la "droite parlementaire" - réaliserait ce que Le Pen exige depuis 30 ans.

Alors, pour aller au-devant de cette France, pour lui dire "moi aussi je suis comme vous", quoi de plus symbolique que de montrer sa nouvelle conquête à Disneyland Paris. Et pas n'importe qui ! Une ex-top model devenue chanteuse (paraît-il) qui penche plutôt à gauche. Encore une "ouverture" en quelque sorte. Une "ouverture" symbole de modernité comme pouvait l'être avant elle Cécilia. Oui, Bruni a également eu des enfants d'une première union. Ouf, une famille recomposée, la modernité est sauve.

Et nos grands médias de relayer cette information. Morandini, sur Europe 1, consacre une partie de son émission du midi à cela. La une du figaro.fr est explicite à 13h30 puisque les trois premiers titres qui se succèdent sont : "Carla Bruni, une compagne d'ouverture" ; "Nicolas Sarkozy et Carla Bruni à la une" ; "Carla Bruni ferait-elle une bonne première dame" ?

Voilà où on en est réduit : à suivre avec ferveur les coups de bite que distribue Sarkozy. Et tout le monde applaudit. Tout le monde en redemande.

Et pendant ce temps, le Traité de Lisbonne a été ratifié par les 27. Ce même traité qui avait été rejeté par les mêmes Français qui n'échangeraient pour rien au monde un week-end à Disneyland. Et ces mêmes Français ne disent rien, tout heureux qu'ils sont de jouir par procuration devant le couple Sarkozy-Bruni.

Au fond, au jeu du "Qui Sarkozy baise-t-il ?", la réponse ne serait-elle pas plutôt la France et les Français ? Comme le firent jadis certains de nos monarques et plus récemment des hommes tels que Mitterrand ou Chirac.

L'Histoire est un éternel recommencement. Heureusement toutefois qu'il y a une fin.

15 décembre 2007

"Grand comme une montagne"

14 décembre 2007

Dax for ever

13 décembre 2007

Le meilleur des mondes

Voici le texte de l'intervention de Bruno Gollnisch, hier au Parlement européen.

"Voici venir une nouvelle fois un énième rapport sur la prétendue montée de l'extrémisme en Europe. Conseil, Commission, groupes politiques, ils sont venus, ils sont tous là !

Comme d'habitude, cette rhétorique est nulle intellectuellement, scandaleuse politiquement, perverse moralement. Intellectuellement nulle, parce que toutes les idées nouvelles en religion : le christianisme, dont certains d'entre vous osent se réclamer, en politique le libéralisme ou le socialisme, en science des idées aujourd'hui aussi évidentes que la rotondité de la terre ou sa rotation autour du soleil ont d'abord été considérées comme extrémistes, hérétiques, subversives, inadmissibles.

Il ne suffit pas de diaboliser une opinion pour la discréditer. Il faut dire en quoi elle est fausse. Le scandale politique, c'est vous qui le suscitez, vous qui êtes au pouvoir et qui, au lieu de résoudre les problèmes, affichez un programme de combat de l'opposition.

Vous révélez ainsi votre incapacité à résoudre le problème de l'immigration-invasion dont vous êtes, délibérément ou par lâcheté, les visqueux collaborateurs.

Vous avouez ici votre échec économique, votre échec social, votre échec culturel, votre échec moral, votre échec éducatif. Et au lieu de changer votre catastrophique politique, vous ne songez qu'à l'élimination de ceux qui protestent ou qui vous critiquent.

Mais c'est moralement que votre attitude est la plus répugnante. Vous assimilez frauduleusement les actions violentes ou terroristes à la légitime réaction des peuples d'Europe contre la destruction de leur identité. Tartuffe que vous êtes, vous voulez les priver de parole et de représentation politique !

Vous êtes les pharisiens de la démocratie. Comme le dit l'Ecriture : Sépulcres blanchis ! Tout n'est que peinture blanche à l'extérieur : vous parlez des droits de l'homme, de la liberté d'expression, des valeurs de l'Europe, de la tolérance. Mais tout n'est que cadavre et pourriture à l'intérieur. Ces droits dont vous avez plein la bouche, vous les refusez à ceux qui ne pensent pas comme vous. 

Démocrates en peau de lapin, vous avez peur des peuples auxquels vous refusez de se prononcer par referendum. Ce seul mot, cette seule réclamation vous terrorise, et l'on voit ceux dont les pères défilaient dans la Hitler Jugend proposer aujourd'hui de supprimer les droits de ceux qui défendent leurs libertés nationales, parlementaires, politiques et civiques.

 

Tout cela serait odieux, si cela n'était pas grotesque. Les générations futures vous jugeront comme elles ont jugé ceux qui ont livré Rome aux Barbares. Puissent-ils, ces barbares, vous traiter un jour comme vous méritez de l'être. Dans le désastre actuel, ce sera notre consolation et notre ultime éclat de rire".

07 décembre 2007

Bons sens

Un enfant de Don Quichotte

Lu sur lefigaro.fr :

"Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, qui doit effectuer une visite en France du 10 au 15 décembre, installera sa tente dans la résidence officielle de l'Hôtel Marigny à Paris, pour y recevoir ses invités, selon la présidence française. Il s'agit de la "tradition du désert", que le colonel Kadhafi, né selon sa propre légende sous une tente bédouine, "respecte à la lettre", a précisé le porte-parole de la présidence, David Martinon. Il s'agit d'une tente "très confortable", qui en Libye est "climatisée" et qui sera probablement "chauffée" en France, a-t-il déclaré".

Amis SDF de France, chers enfants de Don Quichotte, un conseil pour être au chaud : émigrer en Libye !

01 décembre 2007

Définition de la racaille

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