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25 septembre 2007

"On a échangé nos mamans"

Vu sur CGB :

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La monumentale connerie du jour

Lu sur lefigaro.fr : Le député PS, Victorin Lurel, a indiqué avoir demandé au comité Balladur sur la réforme des institutions d'inclure dans ses propositions "la suppression du terme race de la Constitution". Le député de la Guadeloupe et secrétaire national du PS à l'Outre-mer déclare, dans un communiqué, que la présence du mot race dans l'article 1er de la Constitution "qui dispose des valeurs fondamentales de la République, est inadmissible".

Ce qui est bon avec ce type de raisonnement à la con, c'est que s'il n'y a pas de "races", alors il ne peut pas y avoir de... racisme.

C'était la connerie du jour par le socialaud du jour.

Chronique de la haine ordinaire

Octobre 2006, Marseille. Une jeune femme, Mama Galledou, est gravement brûlée dans l'incendie d'un bus. Episode tragique dont tout le monde se souvient.

Aujourd'hui, deux des responsables présumés comparaissent devant le tribunal pour enfants. Dont Cédric. Selon son avocat, la jeune racaille ne donne guère dans l'émotivité : "En prison aussi, c'est vrai, mon client « fait le con ». Mais il faut savoir qu'il est très petit. Il paraît à peine 13 ans. Alors, il s'adapte. Il se met sous la protection des plus costauds et fait le mariole. À part avec sa mère, lors des premiers parloirs, il n'a jamais pleuré. Il n'a probablement pas une énorme affectivité".

Pauvre minet, j'en suis tout chamboulé. La famille de Mama Galledou aussi, sans aucun doute.

Mais le meilleur est pour la fin. L'avocat, soucieux de donner un peu d'humanité à son client, contrebalance ses propos précédents en affirmant : "Mais dès le début, il m'a demandé quel était le pronostic vital de la victime. Et puis il m'a dit : « Elle est Sénégalaise. Moi, je suis Cap-verdien. Nous sommes frères »".

Elle est Sénégalaise, il est Cap-verdien, ils sont donc de la même famille donc le petit se sent forcément concerné. S'il y a un bien un truc qui me fait marrer, c'est cette grande famille africaine qui vit sur le sol français. Sous prétexte qu'ils partagent une même couleur de peau, ils sont nécessairement unis, tenus par des liens très forts, presque familiaux. "Nous sommes frères, dit-il". Etrange comportement. Etrange sentiment. Personnellement, je ne me sens aucun lien de filiation avec un Roumain ou un Suédois, c'est grave ?

Mais, alors, s'ils s'unissent, c'est contre qui ?

Contre les Blancs. Contre les Gaulois. Contre ceux qui ont exploité leur terre et les Hommes qui vivaient sur celle-ci (pour plus de détails sur le colonialisme intrinsèque des mécdhants Blancs, prendre contact avec les spécialistes du CRAN). Contre des salopards, en somme. Des ordures. Eux ne sont pas des "frères". Ce sont les Autres. Des gens qui ne seront jamais dans la famille. Dans cette grande famille.

Néanmoins, on remarquera que les liens filiaux qui unissent Cédric et Mama - sûrement à son corps défendant pour cette dernière - vont jusqu'à reproduire les chamailleries qui existent entre frère et "soeur".

Sauf que la "soeur" en question n'avait strictement rien demandé et qu'elle est cramée à plus de 70%.

Sale petit con.

Rions un peu avec le Coran

24 septembre 2007

Le camp de la Tolérance

21 septembre 2007

Tranche de vie

Le train file à grande vitesse vers sa destination. Les passagers lisent, regardent un film ou somnolent. Le silence règne.

Tout à coup, un portable sonne. Une grosse blonde répond à l'autre bout du wagon : "Ouaiiiiiiiiiis, cool, ça va Kevin ? Ouais, mortel, ouaiiiiiiiiiis".

Une minute. Deux minutes. La grosse blonde parle de plus en plus fort.

Autre sonnerie. C'est le portable de sa copine, une brunette pas trop laide mais franchement vulgaire. "Allo ? C'est toi Sarah ? Ouaiiiiiiiiiis, cool, ça va Sarah ? Ouaiiiiiiiiiis... Non, là, elle est au téléphone avec Kevin là... Ouaiiiiiiiis.... Noooooooooon, j'y crois pas..."

Pendant que la brunette parle à Sarah, la grosse blonde continue de grouiner dans son portable.

Le temps passe. Les gens soufflent, se regardent, certains relèvent la tête pendant que les deux pouffiasses vomissent leur diarrhée verbale.

Et là, miracle ! Un mec se lève et dit haut et fort : "Y en a marre de vos conneries là ! Votre vie, on s'en cogne royalement ! Alors raccrochez immédiatement ces putains de téléphones !"

Et le silence se fit.

17 septembre 2007

Rions avec Marie-Ségo

Jospin se lâche sur la Marie-Ségo. Incapable, nullissime, minable, sans charisme (si ce n'est celui d'un bulot avarié), elle était destinée à se prendre une branlée le 6 mai dernier. Ces règlements de compte sont toujours croustillants. Du moins, personnellement, je me marre.

Ce qui est le plus drôle dans tout cela, ce ne sont pas les piques de Jospin, mais la réponse de la Marie-Ségo qui déclare ce soir : « Je crois aussi malheureusement qu'il y a, et peut-être est-ce aussi inconscient, dans toutes ces attaques, du sexisme et à le voir à ce point aussi fort, j'en suis moi-même surprise, je pense qu'il s'apparente au racisme ». Au racisme, rien que ça. Le blanc Jospin qui attaque la blanche Royal, c'est du racisme. Naturellement, cela va de soi. En tout cas, ce sont les partisans du racisme anti-blanc qui vont être contents.

Avec ce genre de déclaration, Marie-Ségo prouve, en plus de confirmer qu'elle n'a pas la carrure pour gouverner ce qui reste de la France, qu'elle est décidément une mou du bulbe.

Chabal, le Molière du rugby

"Enorme, énorme... énorme !"

14 septembre 2007

Radins.com

S'il y a bien quelque chose qui me pose un problème, outre les femmes voilées et les connards de la route, ce sont bien les radins. Oui, vous savez, les avares, les grigous, les ladres, les pingres, les rapiats, les rats, les Harpagon. Le cauchemar ultime, à mes yeux, serait une femme voilée et radine qui conduirait à 110 km/h sur une autoroute et, bien évidemment, sur la voie du milieu.

Nous connaissons et côtoyons tous des radins. Je connais et côtoie des radins. Aussi, mettons les choses au clair : toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne saurait être en aucun cas fortuite.

Prenons par exemple le couple que forment Thomas et Cathy (les prénoms ont été changés, comme le font nos grands quotidiens de la presse libre et indépendante). Ce sont des amis adorables, très gentils, toujours prêts à organiser des choses (à moindre coût, cela va de soi), toujours heureux de voir leurs amis. Bref, des gens charmants. Mais, il y a un hic : ce sont des gros rapiats. Attention, c'est du lourd. Des champions du monde de la radinerie. Malgré tout, ma chère et tendre n'arrête pas de me dire : "Arrête Artemus ! Bon, d'accord, c'est vrai, ils sont un peu pingres, mais ils ont une grande générosité de coeur (sic)".

Mais vous en conviendrez avec moi, la générosité de coeur ne suffit pas. Du moins, avec ce type d'individus, elle ne me suffit plus. Il faut dire que ce spécimen de rapiat est bien particulier : il compte ses sous avec les autres mais ne se refuse aucun plaisir.

***

Comment se manifeste l'avarice de Thomas et Cathy ? Il y a une technique qui revient souvent. C'est comme qui dirait leur marque de fabrique. La méthode est la suivante. Je reçois un mail formulé - en gros - de la façon suivante :

"Coucou les potes ! Comment ça va bien ? Dites donc, samedi prochain, on organise une grosse teuf de la mort chez nous pour fêter les 30 ans de Cathy ! On serait vraiment très, très heureux si vous pouviez vous joindre à nous ! Un anniversaire, ça se fête, hein !!? Au menu, un apéro dinatoire géant avec un max de trucs différents à boire et à manger ! Houhou, c'est la fête !! En revanche, Ce qui serait sympa, ce serait de venir avec une bouteille et quelque chose à manger ! Waouh, on attend votre réponse ! Bises !"

D'accord, en lisant ce type de message, vous vous dites que j'ai de drôles de fréquentations. Je trouve aussi. A la lecture d'un tel mail, connaissant parfaitement bien mon couple de radins, je me dis la chose suivante : "Je vais me déplacer chez eux, en banlieue (oui, c'est moins cher), je dois donc apporter une bouteille, un truc à manger et comme il s'agit de l'anniversaire de la Cathy et que je ne suis pas un gros mal élevé, il convient également de lui apporter un cadeau". 

En règle générale, lorsqu'on se pointe chez eux avec ne serait-ce que 30 minutes de retard, avec le cadeau, la bouteille et une quiche ou un cake aux olives maison dans les bras, on se rend compte qu'il n'y a plus rien à grignoter. Thomas et Cathy - celle-ci étant une piètre cuisinière selon ses dires et je confirme ces derniers - ayant compté sur leurs invités pour assurer le service restauration, le buffet se retrouve désespérément vide à 21h et les boissons sont ingurgitées à vue d'oeil. On pose à notre tour nos victuailles sur la table et le temps de dire bonjour à tout le monde, je constate que ma petite bouteille de Médoc est en train d'être sirotée par des profanes, pour lesquels boire du Coca-Cola avec du foie gras ne constitue en aucune manière une faute de goût. En fait, je suis de mauvaise foi : Thomas et Cathy prévoient toujours deux bols de guacamole Leader Price avec des chips mexicaines achetées chez ED. Autant pour moi. Mais les invités ont tellement faim, que les deux coupelles y passent aussi. Voici le type de soirée réussie pour nos amis les rats : un investissement ridicule (deux bols de guacamole et un paquet de chips) et une augmentation conséquente de leur richesse personnelle (40 invités soit environ 25 cadeaux en l'honneur des 30 ans de Cathy). Pas mal, hein ?

***

Restons chez eux. Dîner à six convives. Eux deux et quatre invités dont ma femme et moi. Les invités avaient apporté du vin. Oui, Thomas et Cathy nous l'avaient demandé. On serait venus avec des fleurs sinon, mais comme ils nous ont demandé explicitement d'apporter une bouteille de vin... Le dîner commence. Sur la table, le vin. Pas d'eau. Pendant le dîner, alors que nous discutons, mon épouse et moi, avec l'autre couple, une légère agitation se produit. Thomas, sans élever la voix, s'adresse à son épouse et lui demande pourquoi il n'y a pas d'eau sur la table. Cathy, presque en chuchotant (mais j'ai entendu...), lui répond : "Ben non, tu sais, on n'a pas de pichet et la seule eau qu'on ait, c'est de l'Evian, et tu sais bien, l'Evian, c'est pour la petite (oui, le radin peut se reproduire)..." Donc, pas de pichet, pas d'eau. Nous n'avons pas bu une seule goutte d'eau de tout le repas. Et même après. Mortel, hein ?

***

Les sorties dans des endroits neutres avec des rapiats de cette espèce apportent également leur lot de frustrations. Ainsi, souvent, on se retrouve à boire des verres dans des bars avec plusieurs amis, dont Thomas et Cathy. Généralement, une règle immuable s'impose dans un groupe d'amis. Quelqu'un passe la commande, il paie pour tout le monde. A charge pour les autres de payer leur tournée ensuite ou un autre jour. Tout le monde connaît cette règle. Tout le monde se souvient quand il doit payer. Thomas et Cathy aussi. Sauf qu'ils n'y ont recours que dans un cas bien particulier. Lorsque le nombre total de potes qui les accompagnent dans un pub est égal ou inférieur à deux. Il est toujours sidérant d'entendre Thomas me dire lorsque nous sommes tous les quatre avec nos épouses : "Non, je t'en prie, cette fois-ci, c'est pour moi, j'insiste". Jolie technique, n'est-il pas ?

***

Ce qui m'a marqué avec Thomas et Cathy et qui m'a bien fait comprendre à quel point ils avaient une relation bien particulière avec l'argent, c'est lorsqu'ils ont revendu sur E-Bay une partie des cadeaux qui leur avaient été faits le jour de leur mariage. Nan, je vous rassure, ils n'ont pas été assez cons pour revendre des cadeaux qu'ils avaient eux-mêmes sélectionnés sur leur liste de mariage. La revente concernait les présents faits hors de cette liste. On a beau dire à tout le monde que l'on dispose d'une liste de mariage, il y a toujours des vieilles tantes ou des oncles inconnus pour vous offrir un service à café, des plats avec des scènes de chasse ou encore un tableau fait avec amour par Tante Luce quelques années avant sa mort. Bon, dans cette situation, que tous les mariés connaissent, on garde le meilleur et le reste part directement à la cave. Pas avec Thomas et Cathy. Ceux-ci revendent sur internet les cadeaux qui ne leur plaisent pas et surtout ceux susceptibles de leur rapporter une somme d'argent conséquente. Il fallait les voir, fiers, heureux, les yeux ronds comme des pièces de deux euros, lorsque les enchères grimpaient à vue d'oeil pour l'achat du vase de Tante Odette. Ils ont d'ailleurs récupéré une somme d'argent assez conséquente avec cette technique. Elle est pas belle la vie, hein ?

***

Enfin, ils sont "généreux de coeur", hein...

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